Pêche carpe rivière : une nuit inquiétante !

 

Résumé de la vidéo « pêche carpe rivière : une nuit inquiétante ! »

Bonjour à tous, voici le résumé de ma « pêche carpe rivière » qui s’est déroulée fin mars 2022. J’ai décidé de me rendre sur une rivière de taille modeste située près de chez moi, pour ceux qui connaissent il s’agit de la rivière La Mayenne. Etant situé entre Rennes et Laval, cela me permet de pêcher aussi bien dans le département d’Ille et Vilaine que celui de la Mayenne. En terme de pêche c’est toujours intéressant car cela permet souvent d’avoir plus de terrain de jeu. 

Recherche du poste de pêche 

Je suis donc parti pour une seule nuit avec l’espoir de prendre au moins une carpe. Cependant et malgré les températures printanières au moment de la pêche, je sais pertinemment que la carpe n’a repris qu’un semblant d’activité car l’eau est encore bien froide. Je m’attends donc à une pêche difficile. Toujours est-il que j’arrive sur le parking de l’écluse vers 15h30 et n’ayant pas chercher ou fait de repérage auparavant (et encore moins d’amorçage), je me mets en quête d’un bon spot en utilisant ma trottinette électrique (plus léger et plus simple à transporter qu’un vélo) en allant simplement d’un côté et de l’autre de l’écluse. Mon critère est simple : trouver un bon spot dans les 500 mètres sur l’un ou l’autre côté. Et oui je ne veux pas aller trop loin car il commence à être tard et en plus je suis seul et ne peut donc emmener tout mon matériel qu’en une seule fois. 

Après une demi heure de recherche, je trouve un endroit qui me paraît parfait. C’est en effet juste après un virage, et étant donné que la rivière court pas mal en cette période, je me dis que ce type d’endroits offre souvent des zones plus calmes où les carpes aiment se retrouver. De plus il y a des arbres dans l’eau, toujours de très bons spots sur ces petites rivières sauvages. 

Installation

J’essaie de m’installer le plus rapidement possible car je sais que la nuit arrive vite à cette période. Je monte mon bivvy, gonfle mon bateau, monte mon rod pod, sors les cannes du fourreau. Pour finir il ne reste plus qu’à escher les montages, les déposer en bateau et amorcer.

Concernant l’amorçage justement, j’opte pour un amorçage des plus communs, celui qu’on pourrait nommer de « classique » qui consiste à déposer son montage et amorcer autour. Sur ces petites rivières où la carpe se nourrit presque exclusivement en bordure, il existe plusieurs types d’amorçage, mais ça j’y reviendrai en temps voulu.

Début de la pêche

Il est environ 18H45 quand toutes mes cannes son en action de pêche. Rapidement j’observe quelques signes d’activité non loin de mon amorçage, plutôt bon signe justement. 

La nuit est tombée lorsque j’entends quelques bips sur ma canne de gauche, il s’agit sans aucun doute d’une brème, poisson très présent sur cette rivière. Au bout d’un certain temps je prends la canne en main car je constate qu’elle ne lâchera pas l’affaire. Rien au bout mais cela me permet de mettre une nouvelle esche car celle-ci a pris chère. Je pars donc re-déposer ma canne en amorçant de nouveau, car si les brèmes sont sur le coup nul doute qu’il ne reste plus grand chose. En retenant le positif, je me dis que la brème est un poisson blanc, tout comme la carpe, il y a donc de fortes chances que la carpe passe un moment ou un autre sur mon coup. 

C’est chose faite vers 22H30, à ce moment je suis bien emmitoufler dans mon duvet car il commence vraiment à faire froid mais le détecteur me rappel que je suis bien à la pêche. Après un départ violent typique de ces poissons de rivière, je sors rapidement pour prendre contact avec le poisson, cependant très vite je m’aperçois que je n’ai plus rien au bout, j’ai décroché !

Le reste de la nuit fût bien calme et la chute des températures n’y est sans doute pas étrangère. Au petit matin je m’aperçois effectivement qu’on frôle les températures négatives. Le froid explique sans doute la nuit très calme que j’ai passé car même les brèmes n’ont plus donné signe de vie après la première partie de soirée. 

Mon idée première était de plier au milieu de la matinée, cependant au vue de ce résultat très frustrant je décide de rester une partie de la journée, je n’ai pas prévu de nourriture pour le midi, mais qu’importe : je veux faire une carpe ! Malheureusement le reste de la journée sera dans la lignée de cette nuit de pêche carpe rivière : frustrante ! Je repars donc capot mais je ne suis pas très surpris car même si la situation paraît « inquiétante », quand on analyse tout, il y a des fois où on se dit que c’était sans doute pas le bon moment…

Par Freddy 😉

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